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L'inspecteur des carrières fait son entrée pour une petite explication de la situation. |
Explications
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Il parle d'une explosion dans la carrière qui fait penser à celle qu'il y a véritablement eu, rue Raynouard, qui était due au gaz et qui fut d'abord imputé à des anciennes carrières souterraines hypothétiques. (cette explosion s'est produite plusieurs années après la sortie de la B.D.) Il y a eu vers 1976 un fontis qui est venu à jour rue Berton au niveau du Musée Balzac. (je ne sais pas si les deux événements sont liés) |
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C'est la première fois que l'on peut situer l'hôtel
particulier de Duranton, le joaillier : rue Berton, c'est dans le 16ème.
Il pourrait donc y avoir des carrières sous l'hôtel mais elle est placée à droite de la limite de la zone exploitable de calcaire grossier, c'est à dire vers la seine. Il n'y a donc rien sous cette rue. Le seul vide connu est un tunnel qui rejoint un souterrain de la rue Raynouard. En effet, la rue Raynouard correspond à cette fameuse limite et il y avait donc à cet endroit des abris creusé dans la masse rocheuse. D'après "A la découverte des souterrains
de Paris" par Patrick Saletta, édition
sides : Il s'agit d'un captage souterrain des eaux de la nappe supérieure
de l'argile plastique exécute au XVIIe siecle, sous le coteau
de Passy, entre les rues Raynouard et Berton pour le compte de Messire
Claude Chahu Seigneur de Passy. Emile
Gérards signale avoir découvert en 1917 cet ouvrage
"extrêmement intéressant et curieux a divers titres, il
est unique en son genre a Paris". |
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On apprend maintenant qu'il y a du sable de Beauchamp sous l'hôtel mais, comme de bien entendu, cela est faux. D'après Emile Gérards, on voit les différents affleurements de ce sable ( assez courant dans Paris ) et la limite de ces affleurements est située au delà de la rue Raynouard. On peut noter que le casque de l'inspecteur des carrières est la réplique exacte de ceux utilisées à l'époque. |